Christian Mesnil, réalisateur et producteur


PRESSE




L'ART NOUVEAU A BRUXELLES Sortie DVD Vision de Presse du 10 octobre

Photos-montage par Charon RC

Musique "ART 9"
composée par © Marc-Henri CYKIERT




*** LA SAGA DE LA CHANSON FRANCAISE


Cette saga de la chanson, c’est une rencontre fabuleuse, exceptionnelle entre la musique, le texte et le public, retraçant les débuts, l’ascension et le triomphe des plus grands chanteurs français de notre époque.


Cable-Télévisions - 10/06/89


Y aura d’la joie, cet été, à la télé, avec la saga de la chanson française, réalisée par Christian Mesnil ! Et à fleur de cœur, de l’émotion vraie où s’accrochera souvent un voile de nostalgie. Combien serons-nous à fredonner avec Charles Trenet Le jardin extraordinaire, La ballade des baladins avec Gilbert Bécaud, La bohème avec Aznavour, C’est extra avec Léo Ferré ? Beaucoup si l’on en juge d’après l’audience considérable déjà réalisée par les deux premiers numéros de la Saga, diffusés hors série.

Télémoustique - 08/06/89


Un intérêt dans la démarche de Christian Mesnil : son approche kaléidoscopique de la vie des personnages. Il donne en effet une large place à l’interview en interrogeant l’entourage de l’artiste, chacun apportant ainsi un éclairage personnel, une couleur différente à l’ensemble.

Pour le Cinéma - Mai 1989





*** BREL, UN CRI


Brel un cri n’a rien d’un hommage posthume classique. Ni d’un florilège des airs qui l’ont rendu célèbre. Ni même d’un portrait d’artiste. Il s’agit plutôt d’une évocation de sa vie particulièrement de la partie la moins connue, celle qui précéda la réussite.


Midi-Libre - 16/03/86


Sous une apparente simplicité, le montage du point de vue des auteurs ne manque ni de finesse ni de sensibilité. Document biographique, illustré de photos, de chansons et de témoignages d’amis, mais d’amis qui ne rendent pas d’hommages confits en adulation. Et les éléments biographiques retracent la ligne ascendante d’une carrière et d’une vie sans jamais y mêler la vie privée, comme d’autres se sont complus à le faire, notamment dans certains ouvrages à succès.

Télérama - 12/03/86


Le réalisateur peint avec sobriété l’homme, sa présence et sa flamme. Et le téléspectateur, saisi, comprendra que Jacques Brel, vit toujours, dans sa mémoire.

Le Figaro - 15/03/86





*** LA QUESTION ROYALE


La question royale, un film-document qui s’efforce honnêtement de faire le point sur une affaire qui souleva naguère bien des passions dans notre pays. Une œuvre intéressante et objective.


La Libre Belgique - 21/11/75


La question royale est un film que tout belge devrait voir. Les résidents étrangers ou les visiteurs y découvriront à la fois une histoire fascinante et un portrait révélateur du peuple belge.

The Bulletin - 14/11/75


De koningskwestie is vooral interessant als didaktisch materiaal voor de generatie die inmiddels is opgegroeid en waarschinliik niet in staat is om te begrijpen, waar men zich in de jaren tussen veertig en vijftig so druk over heeft gemaakt.

Gazet van Antwerpen - 14/11/75


Het is een opmerkelijk realisatie die een ruime verspreiding verdient en voor menige toeschouwer een revelatie zal zijn.

Voor alleen - 14/11/75


Parler sur le ton de l’objectivité d’un problème historique, c’est le mérite de Christian Mesnil (…). Les auteurs ont fait un film parfaitement équilibré et impartial.

Le Soir - 13/11/72


Sujet délicat s’il en est. Même trente ans après (…). Après avoir travaillé deux ans et visionné des dizaines de milliers de mètres de pellicule, Christian Mesnil est parvenu a assumer pleinement la démarche qu’il s’était proposé d’assurer.

La Dernière Heure - 13/11/75


A voir ou à ne pas voir ? Telle est la question qui avant tout se pose. Et la réponse s’impose : c’est oui, sans hésiter (…) pour ceux qui jugent que la question royale ne pouvait être posée, ce sera sans doute un fim de « vade retro ».

Le Peuple - 6/11/75





*** L’AMOUREUSE


Oserions-nous écrire que dans « L’AMOUREUSE », Christian Mesnil utilise mieux le rêve que Bunnuel ? Plus valablement, au plan dramatique et plus courageusement au plan de la technique cinématographique ? Osons-le, au risque de faire hurler au chauvinisme belgicain.


Echo de la Bourse – 19/10/72


Fortunately critics and public were unanimous, it’s a remarkable film (…). With a total lack of self-consciousness Christian Mesnil fixes Brussels and its inhabitants with a sharp if, poetic eye that never lapses into caricature.

Bulletin Brussels – 27/10/72


Ce jeune créateur a eu une vision assez merveilleuse du présent, du réel. On doit aller voir son film pour la poésie qu’il a su extraire de cette bonne ville de Bruxelles (…). Son grand instinct est celui d’un sourcier, il fait jaillir du présent toutes les eaux vives dont nous avons soif, nous, les aveugles des cités contemporaines.

Le Soir - 19/10/72


Christian Mesnil ne manque pas de dons. Il a le sens du climat, de l’étude des moeurs de la famille petite bourgeoise. Il sait croquer ses personnages et son héroïne, Anne d’une beauté discrète, mais au charme désuet, parvient souvent à être poignante…

La Dernière Heure - 19/10/72


Christian Mesnil se meut en virtuose dans le cadre feutré qu’il s’est choisi. Il met en œuvre une technique très élaborée, l’utilisant avec une science parfaite – mieux, avec une sorte d’instinct très sûr, qui fait pressentir en lui un véritable tempérament de cinéaste (…). On a souvent filmé l’amour. On a rarement montré ainsi la peur de l’amour.

La Relève - 20/07/72
Christian Mesnil ne manque pas de dons. Il a le sens du climat, de l’étude des moeurs de la famille petite bourgeoise. Il sait croquer ses personnages et son héroïne, Anne d’une beauté discrète, mais au charme désuet, parvient souvent à être poignante…

La Dernière Heure - 19/10/72


Christian Mesnil se meut en virtuose dans le cadre feutré qu’il s’est choisi. Il met en œuvre une technique très élaborée, l’utilisant avec une science parfaite – mieux, avec une sorte d’instinct très sûr, qui fait pressentir en lui un véritable tempérament de cinéaste (…). On a souvent filmé l’amour. On a rarement montré ainsi la peur de l’amour.

La Relève - 20/07/72


Avec « L’AMOUREUSE », Christian Mesnil nous propose une œuvre de maturité sur un sujet plein d’écueils.

Le Monde - 16/03/72
affiche film